Collection complète des mémoires relatifs à l'histoire de France, depuis le règne de Philippe-Auguste, jusqu'au commencement du dix-septième siècle: avec des notices sur chaque auteur, et des observations sur chaque ouvrage

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Claude Bernard Petitot
Foucault, 1827
 

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Página 106 - Paris aussitôt que le parlement aurait donné un plein pouvoir à ses députés pour traiter la paix; ce qui ne pouvoit manquer d'être fort agréable à cette compagnie et au peuple. Le premier président, après avoir rendu compte au parlement du voyage des députés , sut si bien ménager les esprits, qu'il les porta à donner un plein pouvoir, sans restriction de l'arrêt du 8 janvier de la même année , rendu contre le cardinal Mazarin et les ministres étrangers.
Página 241 - Nemours cette liaison qui ne lui devait pas être suspecte, puisqu'on voulait lui en rendre compte et ne s'en servir que pour lui donner la principale part aux affaires.
Página 248 - Saint-Mesgrin, voyant que toute son infanterie mollissait, emporté de chaleur et de colère, avança avec la compagnie des chevau-légers du Roi, dans une rue étroite, fermée d'une barricade, où il fut tué avec le marquis de Nantouillet, Le Fouilloux, et quelques autres. Mancini, neveu du cardinal Mazarin, y fut blessé, et mourut peu de jours après. On continuait de toutes parts les attaques avec une extrême vigueur, et Monsieur le Prince chargea une seconde fois, avec même succès qu'à...
Página 197 - Mme de Longueville et le duc de La Rochefoucauld d'avoir dessein de le rompre, de peur que M. le prince de Conti ne sortît de leurs mains, pour entrer dans celles de Mme de Chevreuse et du coadjuteur de Paris.
Página 225 - Prince fit marcher l'armée à Lorris, où elle se reposa un jour. Il s'en passa encore trois ou quatre, durant lesquels on alla à Montargis, qui se rendit sans résistance. On le quitta de bonne heure, parce qu'il...
Página 55 - Il se montroit infatigable dans le travail de corps et d'esprit ; il vouloit tout savoir, et faire tout par lui-même. Dans sa jeunesse, il avoit connu toutes les dames de la cour et de la ville dont la beauté avoit fait quelque bruit, sans s'attacher à pas une. Comme il n'y cherchoit que les agrémens du corps , il n'avoit pas pour elles tous les égards et toutes les honnêtetés que la noblesse francaise a coutume d'avoir pour les femmes.
Página 92 - ... lui fait voir que le plus prompt et le plus sûr moyen est d'assiéger Paris ; que , saisissant toutes les avenues dans trois marchés, on met la corde au cou à la multitude, qui s'élevera contre le parlement , et le rendra auteur de...
Página 186 - Choupes, maréchal de camp, y fut blessé, et plusieurs officiers tués. Le duc de Bouillon étoit dans le cimetière de l'église de Saint-Surin, avec ce qu'il avoit pu faire sortir de bourgeois pour rafraîchir les postes. Le duc de La Rochefoucauld étoit à la barricade où se faisoit la principale attaque; et après qu'elle eut enfin été emportée, il alla joindre le duc de Bouillon.
Página 234 - Monsieur consistoient principalement en l'éloignement du cardinal ; mais celles de M. le prince étoient plus étendues, parce qu'ayant engagé dans son parti la ville et le parlement de Bordeaux, et un grand nombre de personnes de qualité, il...
Página 94 - Brissac et le marquis de La Boulaye s'offrirent les premiers au parlement. Les offres furent acceptées, et le duc d'Elbœuf venoit d'être déclaré général, lorsqu'on apprit que le prince de Conti, le duc de Longueville, le prince de Marsillac et le marquis de Noirmoutier...

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